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AFPHB Infos N°354

Au sommaire :
- Edito

- Le billet de M. Jean
- Quelques nouvelles
- Carnet noir


- Notre dernière parution date du 19 mai dernier ! A cela plusieurs raisons : l’arrêt des pratiques, la quasi inexistence d’informations, l’indisponibilité de votre président-rédacteur pour cause de déménagement, la crise sanitaire et la morosité ambiante qu’elle a générée. Néanmoins, nous vous devons des excuses. Alors, acceptez-les, et pardonnez ce silence qui ne saurait être que passager. Notre amicale n’a pas succombé à la pandémie ni aux confinements successifs. Et c’est donc avec une grande joie que nous renouons le contact qui n’a jamais été coupé réellement. Comme Catherine Langeais ou Jacqueline Huet, nos speakerines préférées des années 60, le disaient fréquemment sur nos seules trois chaînes de télévision : « Veuillez nous excuser de cette interruption momentanée due à des problèmes techniques indépendants de notre volonté ». A l’époque, pour faire patienter le téléspectateur assidu, l’image d’un petit train défilait sur nos écrans en noir et blanc, chaque wagon portant un dessin qui constituait la teneur d’un rébus à décrypter. Comme les temps ont bien évolué, nous n’allons pas vous infliger le décodage de ce genre de passe-temps révolu, mais simplement implorer votre indulgence. Alors, voici donc notre N° 354, en espérant que vous allez pour le mieux et que vous continuez à prendre grand soin de vous.

 


- Notre Jean LATERROT national a beaucoup voyagé, sportivement et professionnellement. Cela nous vaut, sous sa plume, une nouvelle anecdote originale : « Au cours de ses voyages à l’étranger, le Premier Ministre s’accordait toujours une séquence privée. Lors d’une celles-ci en Hongrie, il était prévu d’aller avec son épouse, originaire de là-bas, sur les lieux de son enfance et de sa prime jeunesse. Le voyage est donc organisé, par le train. Nous voilà en attente dans la gare de Budapest, lorsque mon « patron », Claude CHANTAL, m’annonce que le Premier Ministre veut me voir. Je me présente donc dans son compartiment. Et là, à ma grande surprise, je le trouve sans sa veste, tenue complètement étrangère à ses habitudes. Il était tout simplement en train de recoudre un bouton sur sa veste. Je lui fais part de mon étonnement et lui indique qu’une photo prise dans cette posture ferait la joie des gazetiers. Son épouse à ses côtés de surenchérir : « Surtout avec sa femme présente ! ». Ainsi, son attaché-case contenait non seulement des dossiers ultra-secrets, mais aussi son nécessaire de couture. Cela s’appelle joindre l’important et le nécessaire, ou l’officiel, … à l’indispensable !!! ».

 


- L’ami Jean-Pierre BAYER, du fond de sa retraite nivernaise, a tenu à saluer ses « anciens partenaires de jeux » (Sic) en livrant ces lignes intitulées « Analogie », tirées des Cahiers de Maurice BARRES (1916). Pour preuve que, de longue date, le sport rassemble : « Un régiment (équipe), c'est un nouvel être. Il a une tête, le chef (l'entraîneur), des muscles, les hommes, un système nerveux, qui est le cadre. Il s'agit de créer des réflexes, des mouvements qui se produisent sans l'intervention du chef (entraîneur), sans ordre et conformes pourtant à la volonté du chef (entraîneur) et à l'esprit de la guerre (compétition). De là ces interminables exercices qui soudent les hommes (joueurs) entre eux, qui les suspendent automatiquement aux commandements les plus brefs, qui les font troupe (équipe). D'un troupeau d'individus, faire une troupe (équipe). ».

 


- Raymond RODE, gardien de buts de l’ASPP des années 70 est décédé le 4/09 à l’âge de 83 ans dans sa résidence de Dourdan (91). Ses anciens coéquipiers se souviendront… « R.I.P. »

 

Le 24.11.2020

A bientôt . . .